Apprendre Lightroom : le logiciel de retouche photo (partie 1)

Lightroom est un logiciel professionnel de développement photo. Voici par où commencer votre apprentissage du plus célèbre logiciel retouche photo.

Lightroom : présentation

D’abord je pense qu’il est judicieux de rappeler à ceux vivant dans une grotte ou en autarcie que de nos jours TOUTES les photos que vous voyez dans les magazines ou sur le web sont passées par un logiciel de retouche comme Lightroom. Les logiciels de retouche font partie intégrante du processus de travail du photographe sans quoi les photos ne seraient pas aussi belles, punchy, classes, superbes (rayez les mentions inutiles). J’ai d’ailleurs écrit un autre article sur le sujet que vous pouvez lire ici. Ce qui est réellement dingue avec ce logiciel de retouche c’est qu’en quelques secondes (oui pas plus!) on importe dans le catalogue, puis en quelques clics, 3 curseurs plus loin ou « tweaks » pour les anglophones, votre image a radicalement changé ! Elle est prête à l’emploi mais…

Lightroom offre de nombreuses possibilités en termes de retouches et de traitements en post-prod

Pourquoi Lightroom?

Mis à part Lightroom, nos chers fabricants d’appareil photo numérique nous fournissent bien des logiciels style capture Nx pour les Nikonistes. Mais les fonctionnalités ne sont pas aussi poussées que sur Lightroom. Je pense aussi à l’interface qui n’est pas aussi intuitive que Lightroom et sa notion de workflow mais on en parlera plus bas. D’ailleurs, par je ne sais quel miracle, Lightroom est devenu une référence pour les photographes.

Enfin si je sais, c’est en fait parce que chez le même éditeur vous avez aussi son grand frère Photoshop et vu l’explosion de la photo numérique au milieu des années 2000, il est logique qu’Adobe sorte un software pour photographe (Lightroom est sorti en 2007). Les ingénieurs de chez Adobe ont décidé de décliner le plus célèbre logiciel de retouche du monde en un software bien plus adapté pour les photographes professionnels.

C’est par sa facilité de travail, son ergonomie et le fait qu’il intègre plusieurs outils (modules) très pratiques comme la bibliothèque (avec des systèmes de filtres, des tags de couleurs et un système d’étoile) qu’il permet de retrouver facilement nos photos. Mais c’est surtout dans le module développement que la magie opère avec juste ce qu’il faut pour faire les choses bien. Il y a beaucoup de panel très bien faits tels qu’un éditeur de livre, une map de geotagging, un panel pour l’impression de photo etc. Et enfin, cerise sur le gâteau du photographe : le workflow !

Le workflow dans Lightroom

Ah le workflow ! C’est LA notion la plus importante que vous aurez à apprendre dans cet article. Si vous retenez juste ce concept vous aurez compris le fondement de l’existence de Lightroom. C’est aussi la grosse différence avec photoshop. Ce dernier est fait pour retoucher une seule image en profondeur. Lightroom a moins d’outils que Photoshop mais permet de gérer une grande quantité de photos en même temps. Revenons à nos moutons.

Le workflow c’est la phase de travail (photo) entre le moment où vous rentrez de shooting et le moment où vous rendez vos photos à votre client (ou la famille/amis). Workflow signifie en anglais « flux de travail » . En gros, ce sont vos habitudes de travail de photographe et elles sont propres à chacun. C’est une étape très importante, car un bon  workflow permet de gagner du temps sur la post production, de passer moins de temps derrière l’ordinateur et plus à ses occupations favorites. Qui a dit la photo ?

J’inclus évidement le fait de classer ses photos pour pouvoir les retrouver facilement mais aussi l’efficacité à rendre un travail rapidement et de très grande qualité à d’éventuels clients. Je ne vais pas vous faire un dessin, mais le photographe est une entreprise donc le temps c’est de l’argent ! C’est ici qu’arrive à point nommé Lightroom.

Les premières étapes de la retouche photo

Maintenant que les présentations sont finies, il est bon de savoir comment procéder pour retoucher ses photos dans Lightroom. Ce sont des étapes essentielles pour avoir un Workflow rapide et efficace. Ne les négligez pas c’est très important, vous verrez que la notion de processus et du coup de Workflow va vous faire gagner un temps considérable. C’est surtout cette organisation « clean » qui vous permettra de retrouver facilement vos photos peut-être dans quelques années ou quelques mois. Vous pouvez me remercier dans les commentaires! (je rigole)

Mettre les cartes SD dans le lecteur

Avant de vous lancer dans la retouche photo, il faudra au préalable préparer vos cartes SD et autres supports de stockage !

Ça parait simple mais le worflow commence par là ! Par exemple quand je rentre d’un mariage où j’ai fait entre 1500 et 2000 photos dans la journée j’ai plusieurs cartes mémoire à gérer. J’en ai deux dans chaque boitier (oui je shoote à deux boitiers) ce qui fait 4 cartes mémoire en permanence, sachant que je change de carte mémoire en cours de route bien souvent. Avec autant de cartes mémoire, comment faire pour ne pas s’emmêler les pinceaux ? Vous allez me dire : ça y est je suis perdu, comment faire pour m’y retrouver ?

Le Workflow commence presque dès la prise de vue, j’ai un porte-cartes spécial avec un rangement de mes cartes bien précis. Quand je rentre à la maison, mon astuce pour gérer les cartes SD c’est de les mettre à l’endroit sur mon bureau juste devant moi quand elles ne sont pas vidées et à l’envers quand je les ai mises dans le dossier. Je ne sais pas si c’est bien clair mais vous devez impérativement avoir des repères pour ne pas vous perdre.

Pour faire simple, le but est d’avoir toutes les photos dans le même dossier. Quand je vous parle du workflow, il est important d’avoir un rituel bien spécifique pour être sûr d’avoir toutes les photos au même endroit et surtout de ne pas perdre de potentiel photo. Les cartes SD ou Compact flash sont très faciles à perdre. Prendre un maximum de sécurité pour les fichiers est pour moi primordial. limite parano je vous l’accorde!

La bibliothèque Lightroom

C’est le premier module auquel vous allez être confronté et c’est sans doute l’endroit avec le module développement où vous allez passer le plus de temps dans ce logiciel de retouche.

Avant même d’importer directement vos premières photos, commençons par quelque chose de très important : l’arborescence. Quand je parle d’arborescence, c’est le classement de vos fichiers les uns par rapport aux autres. Vous devez choisir le type de classement qui vous correspond le mieux : chronologique ou par type de séance… peu importe l’important c’est de ne pas changer en permanence. Il est très important d’avoir TOUJOURS le même rituel sur les noms de fichiers, la date, de la séance photo, etc. Personnellement je classe mes photos d’abord par année civile, puis par mois et enfin par jour, et vient ensuite le numéro de la séance.

Sur ce dernier point, pas la peine d’en écrire des tonnes, quelques mots simples suffisent. C’est très important aussi pour l’avenir car ça sera beaucoup plus facile de retrouver une ancienne séance photo avec un classement propre et logique.

Pourquoi mettre l’année puis le mois, le jour et enfin l’intitulé de la séance ? Tout simplement car l’ordinateur classe les fichiers par ordre chronologique, de gauche à droite, ce qui donne « 2016 – 09 – 10 – nom de la séance« . Si le fichier s’appelle « 10 – 09 – 2016 – séance« , il risque d’être entre « 11 – 02 – 2016 » et « 12 – 06- 2016 », par exemple. Pour moi, ce n’est pas assez chronologique ! Il classe d‘abord les jours ensuite les mois…

Pour travailler efficacement vos photos, il faudra mettre en place un workflow optimisé

Le catalogue Lightroom

Quand vous allez ouvrir Lightroom pour la première fois, le logiciel va vous demander quel nom de catalogue vous voulez choisir. Pas de panique ! Le catalogue Lightroom est une autre notion très importante de Lightroom puisque le catalogue est une base de données où chacune de vos photos est stockée « en virtuel » avec la référence du fichier source, les indications sur la façon dont vous avez traité vos photos et les métadonnées avec les repères ou les étoiles par exemple.

Lightroom est NON destructeur des fichiers originaux, il crée une copie virtuelle ou un aperçu pour que vous puissiez travailler dessus. Le catalogue Lightroom porte l’extension .lrcat et si vous supprimez ce fichier toutes les données liées aux retouches de vos photos seront perdues… Lightroom ne touche jamais au fichier d’origine. Il fait une base de données où vous avez l’aperçu de toutes vos photos (le catalogue), d’où l’intérêt d’avoir un endroit fixe où sont stockées vos photos (les vrais fichiers).

Je préconise un disque dur externe avec les mêmes fichiers sauvegardés sur deux ou trois autres disques durs différents, histoire d’avoir plusieurs copies des fichiers originaux. Vu le prix des disques durs externes de nos jours il n’y a pas de raison de se priver. Vous en utiliserez un seul pour le catalogue mais les autres seront en backup en cas de perte, de vol ou autre. Pour plus de compacité, vous pouvez opter pour un SSD externe.

Lightroom se base sur un fichier source. Si par exemple vous déplacez votre ficher source dans un autre dossier, Lightroom en perd la trace… C’est assez fastidieux de devoir relier le fichier source avec les copies virtuelles. D’où l’intérêt de réfléchir à la façon dont vous allez classer vos photos pour avoir en permanence l’ensemble de vos photos dans la bibliothèque Lightroom (puisqu’elle reste en permanence là dans le module bibliothèque). Il est possible de faire plusieurs catalogue Lightroom mais je vous conseille d’en avoir un seul et unique. C’est beaucoup plus facile pour travailler, vous vous y retrouverez plus facilement aussi à la longue.

Mais vous allez me dire quelle est la différence avec un explorateur de fichier?

La première, et pas des moindres, avec la copie virtuelle, Lightroom ne touche JAMAIS le fichier source et l’autre gros point fort c’est que votre catalogue est disponible sur l’application mobile tablette ou via le Cloud… c’est pas beau la technologie ? Le fichier .lrcat est un simple fichier que l’on peut ouvrir d’un mac ou d’un pc sans aucun problème. Si vous avez plusieurs postes de travail, il suffit d’avoir toutes vos photos sur un disque externe et le catalogue sur le même périphérique. Et le tour est joué !

L’import dans Lightroom

A ce moment la dans Lightroom vous avez mis toutes vos photos dans un dossier. Vous lancez Lightroom et sur la partie droite de l’écran apparaîtra un panel avec un onglet gestion des fichiers.

Quelques détails à savoir sur cette étape : lors de la création des fameux aperçus (les copies virtuelles de fichiers), je vous conseille de prendre la version standard au lieu de la version 1:1. La version standard prend moins de temps même si l’import est un processus long ! Vous avez aussi la possibilité de coller des presets directement à votre import pour gagner du temps sur la post production. Les aperçus dynamiques eux sont prévus pour accéder aux photos en mode « offline ».

Voilà, maintenant vous pouvez vous préparer un thé, jouer avec vos enfants ou encore lire un livre, le temps de chargement est très long…

A quel moment retouche-t-on les photos ?

La retouche pure et dure sera bientôt un jeu d’enfant 😉

Patience

J’y arrive mais ce module fera l’objet d’un article de blog en entier tellement il y a de choses à dire.

Comprendre les bases de Lightroom me semble être essentiel pour commencer à retoucher sereinement vos photos. Allez, encore un dernier paragraphe et je vous laisse tranquille pour aujourd’hui.

Les filtres de la bibliothèque de Lightroom

A ce moment précis vous avez donc importé tout le dossier de la dernière session photo et vous êtes sur le module bibliothèque. Mais avant de passer sur le module de développement photo de Lightroom, je vais vous expliquer les systèmes de filtre du logiciel.

C’est un outil, ou plutôt des outils, très pratiques qui permettent de tagger les photos à l’aide d’une étoile ou d’une couleur afin de les retrouver facilement quand on a une grande série de photos et que l’on veut juste une sélection des meilleures photos par exemple. C’est très utile pour retrouver la ou les photos en question.

En conclusion

Ceci est une première introduction de Lightroom pour les débutants qui aborde donc l’importation et un bout du module Bibliothèque d’un des plus célèbres logiciels de retouche. Je vous parlerai du module développement dans un prochain article de blog. On y abordera aussi les presets, le recadrage, etc..

Il y a beaucoup de choses à dire sur les panels de ce module qui seront abordées spécifiquement dans mes articles dédiés à Lightroom (ils seront nombreux afin que vous puissiez apprendre à retoucher vos photos comme des pros).

Sans prétention de ma part, je prends du plaisir à partager mes techniques de retouches et astuces pour votre plus grand plaisir. Si vous aussi vous avez des suggestions de choses que j’ai oubliées, les commentaires en dessous de l’article sont faits pour vous.

Comment choisir son photographe de mariage ?

Où chercher ?

Evidemment le « Google is your friend » est un grand classique (et fonctionne aussi ici) et sera donc votre premier réflexe en toute logique. Visitez un maximum de sites, regardez le travail des uns et des autres, le style, etc. Sachez cependant qu’il existe d’autres moyens de trouver le bon photographe.

Les salons de mariage

C’est une piste très intéressante, puisque vous allez rencontrer physiquement le photographe en personne. Il va pouvoir vous parler de son travail et de ses habitudes. Vous y verrez aussi les produits finis comme les livres de mariage ou les packaging, voir même les tirages. Il existe de nombreux salons organisés régulièrement un peu partout en France, n’hésitez pas à aller y faire un tour pour vous faire une idée et, pourquoi pas, rencontrer d’autres prestataires au passage comme les traiteurs ou les fleuristes.

Le bouche à oreille

Dans votre entourage, peut-être qu’un cousin, une amie, vos futurs témoins de mariage se sont déjà mariés récemment et ont fait appel à un photographe génial. Demandez à regarder son travail afin de potentiellement faire appel à lui pour votre mariage ! C’est une chance parce que vous avez sous les yeux un reportage de mariage complet à consulter. Profitez-en !

Les lieux de réception de mariage

Et oui ! Souvent les châteaux ou les salles de réception possèdent déjà une liste de prestataires avec qui ils ont l’habitude de travailler. Ce sont en plus des photographes qui connaissent parfaitement ces lieux, c’est un avantage. Il y a peut-être votre futur photographe dans cette liste, n’hésitez pas à vous renseigner.

Les bonnes questions

La short list

Cet anglicisme signifie que vous avez repéré deux ou trois photographes qui vous intéressent pour votre cérémonie de mariage. Inutile d’en avoir plus, pour la simple et bonne raison que vous allez perdre du temps et de l’énergie à tous les contacter pour finalement ne pas travailler avec eux ! Mieux vaut vous concentrer sur l’essentiel.

Le travail

Regardez bien son travail en détails, demandez-lui de voir une galerie entière pour vous faire une idée plus précise de son travail en entier, c’est important. Ensuite vient le style que l’on recherche, plutôt classique, moderne ou décalé dans les photos. N’hésitez pas à demander d’autres travaux récents pour vous faire une idée précise de son style. Demandez-lui aussi de vous montrer des photos des moments clefs comme le célèbre bisou à la sortie de l’église ou l’échange des alliances à l’église, ce sont des moments à ne rater sous aucun prétexte ! Procédez par élimination, avant de passer à l’étape suivante.

Le contact

Tout bon photographe de nos jours possède un site internet, rare sont ceux qui ont encore une boutique ou un studio. Internet et le numérique ont profondément bouleversé les habitudes et les standard de la profession. La partie contact de leur site internet est la meilleure façon de commencer à discuter de votre projet. Parlez-lui du lieu et de la date de la cérémonie pour savoir s’il est encore disponible. Dites-lui aussi les éléments à couvrir dans la journée comme les préparatifsles cérémonies, le vin d’honneur, etc. et si vous souhaitez qu’il reste pour votre gâteau de mariage ou l’intégralité de la soirée. Dites-lui aussi si vous voulez une séance supplémentaire, comme « trash the dress » ou une séance engagement avant le mariage. Ces dernières pourraient vous servir pour les faire-part ou pour les remerciements. Les photographes ne font généralement qu’un mariage par WE, c’est une charge de travail très importante.

L’expérience

C’est essentiel, mais être photographe de mariage ne s’improvise pas. C’est un métier très prenant qui induit beaucoup de responsabilités puisque ce moment ne se déroulera qu’une seule fois dans votre vie. Je vous le souhaite ! Il lui faut être partout, c’est généralement très prenant. Demandez-lui s’il a déjà couvert d’autres mariages. Est-il compétent ? Généralement les photographes les plus expérimentés sont plus chers, mais en faisant appel à leur expertise, vous serez sûrs que rien ne leur échappera.

Le matériel

Chose importante, comment travaille-t-il ? Un boitier ou deux ? Les sauvegardes ? Quelles sont les garanties si vous perdez vos photos de mariage lors d’un cambriolage ou lors d’une catastrophe naturelle ? Les professionnels de l’image travaillent souvent avec deux boitiers professionnels haut de gamme, qui enregistrent sur deux cartes SD ou compact flash différentes dans chaque boitier en même temps (vous me suivez ?). Si un boitier tombe en panne on peut encore travailler, c’est important ! Pour le plus beau jour de votre vie le photographe doit assurer au maximum.

Le feeling

Voilà, vous avez échangé quelques mails, vous l’avez peut-être eu au téléphone, il est temps de le ou la rencontrer pour finaliser la réservation. C’est important de rencontrer et de discuter avec votre futur photographe. Vous pourrez voir si vous êtes en phase et s’il est à votre écoute, que le courant passe bien, et que vous êtes sur la même longueur d’onde. Parfois, pour des raisons de distance, les services de visioconférence tels que Skype ou Zoom sont très utiles !

Les tarifs de reportage de mariage

C’est sans aucun doute la partie la plus délicate : on trouve des photographes proposant une prestation mariage aux alentours de 300€ à très très cher ! N’oubliez pas qu’un photographe est une entreprise, qu’il a des charges, du matériel à entretenir et qu’il passe du temps à retoucher toutes vos photos (beaucoup !). Ce qui nous amène à considérer que ceux qui travaillent à des prix très très bas font généralement du travail non déclaré et qu’il possède du matériel amateur souvent moyen de gamme, et souvent mal adapté aux conditions délicates d’un mariage, méfiance donc… La bonne tranche se situe entre 800€ et 1500€, voire plus si le photographe a de l’expérience et maitrise parfaitement les rudiments du mariage, auquel cas c’est le prix pour être sûr d’avoir de supers souvenirs à vie, pensez-y !

Et après ?

Dans les détails qui font la différence ce sont les produits finis. Est-ce que le photographe propose un packaging ? Des livres de mariage supplémentaires ? Des tirages ? Il est bon de savoir aussi si une galerie web sera accessible pour vous, vos invités et votre famille. Est-ce que ses photos sont livrées libres de droit ?

Le contrat de reportage de mariage

Voilà, vous aimez son travail, il est disponible pour la date de votre mariage, le courant passe bien, vous vous êtes mis d’accord sur le prix de la prestation du reportage de mariage, maintenant le passage obligatoire est la signature du contrat de mariage. Tout doit être indiqué noir sur blanc : la date, l’heure de début et de fin de la prestation, les adresses, les lieux, les coordonnées des deux parties, la somme convenue, les acomptes versés. Un exemplaire du contrat de reportage pour chaque partie avec des clauses devant être indiquées en cas d’empêchement du photographe, histoire de ne pas perdre votre acompte par exemple. Il doit être en mesure de vous conseiller un confrère en cas de maladie. Il doit aussi stipuler si vous acceptez l’utilisation de vos photos de mariage pour sa promotion. Je pense notamment aux réseaux sociaux ou pour le portfolio de son site web par exemple. Toutes ces questions sont non exhaustives !